MIME-Version: 1.0 Content-Type: multipart/related; boundary="----=_NextPart_01C8834C.D60C90C0" This document is a Single File Web Page, also known as a Web Archive file. If you are seeing this message, your browser or editor doesn't support Web Archive files. Please download a browser that supports Web Archive, such as Windows® Internet Explorer®. ------=_NextPart_01C8834C.D60C90C0 Content-Location: file:///C:/BAB66654/mk.1923.10.21.fr.nz.7_razumniyat_zhivot.htm Content-Transfer-Encoding: quoted-printable Content-Type: text/html; charset="us-ascii"
La
Vie Raisonnable
Première
conférence du Maitre Peter Deunov – Beinça Douno,
donnée à la Classe Occulte des Jeunes, le 21 octobre 1923, So=
fia.
Le Ma=
itre a
salué avec la formule : « Seul le chemin clair de la Sagesse
mène vers la Vérité ».
Nous =
avons répondu
: « Elle nous réjoui continuellement ».
La
Prière Secrète.
Ce so=
ir, je
vous parlerais de la Vie Raisonnable. La science contemporaine défin=
it
la vie de plusieurs façons. Elle la définit dans sa forme sim=
ple,
comme une impulsion de l’intérieur vers l’extérie=
ur,
c’est-à-dire, du centre vers la périphérie. La
Science Occulte définit la vie comme une condition pour la manifesta=
tion
du Raisonnable dans le monde. C’est pour cela que la Vie Raisonnable
commence avec la manifestation de deux états transitoires – des
états de joie et de souffrance, mais pas comme vous les comprenez. La
souffrance, c’est une des conditions les plus importantes pour la Vie=
. Il
n’y a pas de bien plus grand que la souffrance et c’est pour ce=
la
qu’elle précède la Joie.
Schéma 1 
Ces
états de souffrance et de joie peuvent êtres exprimés
graphiquement de la manière suivante
(Sch&=
eacute;ma
1) : De point A vers le haut, commence un mouvement vers le point C. Ce
mouvement est ascendant, ce qui exprime l’état ascendant de
l’intellect. Du point C vers le point B, il y a un autre mouvement ve=
rs
le bas, qui exprime l’état descendant du cœur. Le
troisième mouvement, du point B vers le point A –
l’état de conciliation, qui exprime l’accumulation cr&ea=
cute;ative
de l’énergie volontaire.
De ce=
tte
façon, on peut classifier tous les états de joie et de souffr=
ance
dans la Vie. Par exemple, pendant le mouvement ascendant de A vers C, vous
dépensez de l’énergie, vos jambes s’affaiblissent,
mais puisque votre but est élevé, en C, et que vous vous
approchez de lui, vous vous réjouissez, parce que dès que vous
arriverez au point C, tous les sacrifices que vous avez faits serront
récompensés. Quand vous arriverez au point C, commence alors =
la
descente vers le point B, c’est-à-dire que les souffrances
commencent. Alors vous dites : « Tout est fini, il n’y a pas
d’espoir, c’est la descente. »
Cepen=
dant,
les cotés AC et CB sont en mouvement permanent et, en même tem=
ps,
ils s’allongent et se raccourcissent continuellement, ce qui fait que
vous avez des joies et des souffrances plus grandes et plus petites. Pour le
moment, je m’arrête seulement sur ces deux états –=
AC
et CB. Une autre fois, je vous expliquerais comment les points A et B sont
connectés et quel rôle ils jouent dans la Vie. Parfois, vous
provoquez les souffrances prématurément, et cela arrive toujo=
urs
quand vous provoquez les joies prématurément. Donc, si vous
laissez les choses couler d’après leur chemin divin, naturel,
d’après les lois que la Nature a déterminé, les
souffrances et les joies viendront en vous exactement à temps et vot=
re
Vie sera alors agréable et sensée.
Maint=
enant,
je vais vous demander : comment vous allez m’expliquer philosophiquem=
ent,
d’où provient le désir en l’homme de chercher la =
Joie
? Qu’est - ce que l’on constate lors des joies et des souffranc=
es
de la vie ? Chaque joie pour un être, est une souffrance pour un autre
être. Et inversement – la souffrance pour un être, est une
joie pour un autre être. Le cheval, sur le dos duquel un homme est as=
sis,
souffre, mais pour l’homme, cela est quelque chose
d’agréable, c’est même une grande joie. Donc, la j=
oie
de l’homme, n’est pas une joie pour le cheval. Mais si le cheva=
l de
cet homme réussi à s’échapper quelque part dans =
la
forêt, le cheval se réjouit, il saute, parce qu’il est
libre. Dans ce cas, c’est l’homme qui souffre. Je dis : quand tu
étais sur le cheval, tu te réjouissais, et maintenant c’=
;est
le cheval qui se réjouit – donc, les états changent.
L’homme dit : « Mon cheval est parti ! Comment vais - je voyager
maintenant ? » Quand le maitre se réjouit, le serviteur souffr=
e;
quand le serviteur se réjouit, le maître souffre. Ce n’e=
st
pas une loi absolue, mais cela exprime la relation qui existe entre certain=
es
forces. Dans l’état actuel, dans lequel vous vous trouvez, dans
cette vie transitoire que vous traversez, c’est comme cela que vous d=
evez
voir les choses, pour que votre bateau puisse avancer librement et ne pas
couler quelque part dans la mer. Dans l’avenir, quand la vie
s’organisera différemment, alors le maître et le servite=
ur
se réjouiront en même temps.
Depui=
s des
siècles, depuis des temps immémoriaux, les enfants qui naisse=
nt
arrivent avec les poings serrés. Qu’est ce que cela signifie ?
Avec cela, l’enfant dit : « Je viens pour conquérir ce
monde. » Il grandit, il se bagarre avec la vie, il tombe, il se
relève, jusqu’au jour où enfin il meure, il ouvre ses
poings et relâche ses mains. Qu’est ce que signifient maintenant
les mains ouvertes ? Cet homme dit : « Je n’ai rien pu capturer
dans ma vie. » Dans l’avenir, les enfants naîtront avec l=
es
mains ouvertes, ce qui voudra dire : « Nous sommes jeunes, forts, nous
allons travailler pour obtenir quelque chose. »
Les p=
ersonnes
âgées, celles qui auront travaillé dans la vie mourront
avec les mains fermées, ce qui voudra dire : « Je porte une gr=
ande
idée avec moi et je ne regrette pas de quitter ce monde. J’ai
vécu avec une compréhension correcte de la vie, et maintenant=
je
sais ou je vais. » Cependant, en ce qui concerne l’état
actuel dans lequel l’homme se trouve, les Turcs disent :
&laqu=
o; Il est
venu comme un voeu et il est parti comme un bœuf. »
Les
souffrances et les doutes que vous portez, vous qui êtes des disciple=
s,
s’amplifieront beaucoup, mais vous devez être forts, vous devez
résister. Les disciples de l’Ecole Occulte doivent êtres
forts ! Les disciples faibles ne peuvent pas entrer dans l’Ecole Occu=
lte,
les faibles restent dehors. Là-bas, premièrement, on testera
votre caractère, pour voir si vous vivez d’après la loi=
de
l’Amour ou si vous agissez poussés par la peur. Seuls les homm=
es nobles
vivent d’après la loi de l’Amour, d’après l=
es
lois de la Vie raisonnable; ceux qui ont peur n’acceptent pas
l’Amour, ce sont des hommes cruels. Quand vous entrerez à
l’Ecole, on vous testera en premier sur la témérit&eacu=
te;.
Aujourd’hui en Bulgarie, il a des conditions favorables pour que les
disciples occultes passent des épreuves.
Je vo=
us
donnerais une règle : Mets toi en colère, sans être en
colère ! Décourage toi, mais garde ta foi !
Vous =
portez
tous des carafes pleines d’eau, mais si vous croisez quelqu’un =
qui
vous dit que quelque part il y a une source pure et belle, vous viderez
immédiatement l’eau de votre carafe et vous partirez à =
la
recherche de la source indiquée. Vous marcherez une heure, deux heur=
es,
trois heures, cinq heures, dix heures, et là seulement vous trouvere=
z la
source. Ne videz pas l’eau de votre carafe prématurémen=
t !
Quand vous arrivez auprès de la belle source, à ce
moment-là videz la ! Qu’est ce que représente la carafe=
d’eau
? - Ce sont vos connaissances.
Admet=
tez
maintenant, qu’il a un désir qui naît en vous – le
désir de tout connaître. Avez-vous une idée claire de ce
que cela veut dire, de tout connaître? Je vais répondre en par=
tie
seulement à cette question : tout connaître, cela veut dire
pouvoir définir toutes les possibilités et conditions qui se
trouvent autour d’un point sur lequel tu es à un moment
donné. Chaque point contient certaines possibilités, à
travers lesquelles tu peux te manifester. Ces possibilités peuvent
être une, deux, trois, dix ou cent, mais si tu es capable de les
définir toutes, cela veut dire que tu connais tout. Les gens
d’aujourd’hui veulent connaître non seulement les
possibilités qu’ils ont dans leurs vies, ils veulent aussi
connaître les possibilités qui existent dans les vies des autr=
es,
mais cela n’a pas d’utilité pour eux. Prenez par exemple=
un
chimiste d’aujourd’hui, savant dans sa matière, et deman=
dez
lui, ce qu’il a comme certitude sur les éléments avec
lesquels il travaille ? C’est vrai, il connaît leurs
particularités, il connaît les lois auxquelles les
éléments obéissent pendant la combinaison qu’ils
forment les uns avec les autres, mais sur l’essentiel de la
matière elle-même, sur l’essentiel des forces cach&eacut=
e;es
dans les éléments, il connaît ce que connaît
quelqu'un qui n’a jamais étudié la chimie. Le chimiste =
dit
que l’hydrogène et l’oxygène se combinent et cela
forme l’eau, mais est-ce qu’il a vu cela ? Lui-même, il ne
l’a pas vu, c’est la science qui le dit. Philosophiquement on p=
eut
contester, que l’hydrogène et l’oxygène existent.=
Le
fait que l’hydrogène et l’oxygène forment
l’eau, peut être vrai ou faux. La formation de l’eau peut
être expliqué d’une autre façon aussi. Nous ne
voulons pas détruire vos compréhensions actuelles de la vie, =
les
connaissances scientifiques actuelles que vous avez, mais nous disons que
certaines personnes peuvent penser différemment. C’est un fait=
que
l’eau existe dans le monde, nous connaissons son prix, son
utilité, mais comment elle s’est formée – cela re=
ste
une question pour la science de l’avenir.
Vous
n’avez pas encore commencé à apprendre la vraie science=
. La
science que vous apprenez aujourd’hui à l’universit&eacu=
te;
est seulement une préface, une préparation pour la grande sci=
ence
de l’avenir. La science contemporaine représente les briques
nécessaires à la construction de ce grand édifice de
l’avenir. Cette connaissance que chacun d’entre vous
acquière durant soixante ou soixante-dix ans de vie, on la
déposera dans les chaudrons de la science de l’avenir. Dans ces
chaudrons, elle fera bouillir les connaissances acquises par tous les gens,=
et
elle les recueillera dans un petit récipient, comme ceux dans lesque=
ls
on recueille l’essence de rose. Il est petit mais précieux ce
récipient! Tout le monde le portera dans sa poche et dira : «
J’ai beaucoup travaillé dans ma vie et j’ai a peine
gagné ce petit récipient ». La Nature aussi, de la
même façon, fait bouillir dans ses chaudrons nos
expériences, nos connaissances, nos acquisitions, et en fait sortir
quelque chose de petit mais précieux. Même si on accroche
l’aiguille la plus petite à une âme qui va au Ciel, ce s=
era
lourd. Avec cette aiguille, elle atteindra seulement le Deuxième Cie=
l et
elle s’arrêtera – tellement l’aiguille est lourde.
L’aiguille la plus petite de ce monde est capable de vous arrêt=
er
dans votre chemin. Donc, tous les désirs inférieurs qui sont =
en
vous vous arrêteront et vous commencerez à descendre. Ensuite
viendra un désir élevé et vous monterez. Ainsi vos
états changeront en permanence : vous allez vous réjouir et
souffrir, vous aller monter et descendre, et pendant ce temps, ce triangle =
va
se mouvoir et s’élèvera de plus en plus haut
jusqu’aux points C1C2…(Schéma 2) Vous direz enfin : &laq=
uo;
Où est la fin de ce triangle ? » Il est sans commencement et s=
ans
fin.

Schéma 2
Et
maintenant, revenons à la Vie. La Vie est une condition pour la
manifestation du Raisonnable.
Voil&=
agrave;
pourquoi, nous devons aspirer à la Vie, pour acquérir le
Raisonnable, et c’est seulement le Raisonnable qui peut nous apprendre
comment utiliser les conditions dans lesquelles nous sommes mis. Maintenant,
vous êtes tous jeunes – certains ont fini le lycée, cert=
ains
sont étudiants, d’autres ont déjà fini
l’université. Tout cela est bien pour le moment, mais apr&egra=
ve;s
cinquante, soixante, soixante-dix ans, vous serez vieux et vous perdrez cet=
te
inspiration que vous avez maintenant. Tout ce qui vous fascine
aujourd’hui va fondre comme fondent la neige et la glace. Je vous
demande, sur quoi sera alors basée votre vie? Lorsque vous faites vos
études, vous dites:
&laqu= o; Finissons l’université et devenons professeurs! » Bien, = vous finissez l’université, vous devenez professeurs, vous enseigne= z 20 – 30 ans et après on vous met à la retraite. Je vous demande, qu’avez vous acquis avec tout cela? Posez vous la question philosophique suivante: Qu’est ce que le moulin a acquis après avoir broyer 15 mille tonnes de blé? Il n’a rien acquis. Combi= en de pierres se sont usées pour broyer ce blé! De la même façon, si notre vie passe à travers nous comme l’eau pa= sse à travers les meules, à quoi cela nous sert-il? Ce n’est pas une Vie, c’est une action mécanique. Donc, les souffrances montrent que notre vie est déraisonnable – rien de plus. Pourq= uoi souffrons – nous? – Parce que nous sommes déraisonnables. Pourquoi nous réjouissons – nous? - Parce que nous sommes en t= rain de devenir intelligents. Cela est un simple fait. Lorsqu’un homme fin= it ses études de musique et qu’il sait bien jouer, ou lorsqu̵= 7;il finit ses études de peinture et qu’il sait bien peindre, nR= 17;est-il pas joyeux? Il se réjouit car il a quelque chose de raisonnable, avec lequel il peut se manifester. L’idiot ne peut pas se réjouir.<= o:p>
Donc,=
ne
demandez pas pourquoi les souffrances viennent. Quand les souffrances vienn=
ent,
vous devriez dire: « Nous devons être raisonnables! »
Cependant, vous dites: « Pourquoi le Seigneur me donne-Il ces
souffrances? Pourquoi la Nature me donne t– elle ces souffrances? &ra=
quo;
Avec ces souffrances, la Nature veut vous rendre raisonnables. Elle dit:
« Tu ne comprends pas la Vie, écoute-moi, c’est moi qui =
vais
t’apprendre! » La souffrance, c’est le langage de la Natu=
re.
Vous, les disciples de l’Ecole Occulte, c’est comme cela que vo=
us
devez comprendre cette question. Chaque jour, vous avez au moins dix occasi=
ons
pour vérifier que cela est véridique. Il vous arrive quelque
chose de désagréable, dites : « Je dois être
raisonnable! » Il vous arrive un échec, dites : « Je dois
être raisonnable! » Si vous dites cela, il commencera à
apparaître en vous une Lumière intérieure, un contentem=
ent
intérieur.
LR=
17;autre
question que vous devez prendre en considération c’est que
l’on ne vous a pas donné cette vie par hasard. Il y a des mill=
iers
d’Etres Raisonnables qui s’occupent de votre vie. Toutes les
pensées, sentiments, désirs, tous les élans, impulsion=
s,
inspirations que vous avez pour le Bien, tous sont le résultat du
travail de ces forces raisonnables de la Vie, qui oeuvrent au sein de votre
vie, pour que vous l’utilisiez d’une bonne façon. Elles =
ne
vous forcent jamais, elles vous laissent agir librement car elles travaille=
nt
raisonnablement. Mais quand elles veulent vous montrer que vous vous ê=
;tes
trompés, elles vous créent une petite souffrance. Quand elles
veulent vous montrer que vous avez acquis quelque chose de ce qu’elles
vous ont appris, elle vous créent une petite joie. Si vous comprenie=
z la
Vie de cette façon, la science contemporaine vous serait toujours ut=
ile.
Par exemple, si vous êtes médecin et que vous comprenez la Vie
raisonnablement, vos médicaments, vos méthodes donneront de b=
ons
résultats. Autrement, vous deviendrez rapidement indifférent,=
au
milieu des malades et l’essentiel vous échappera.
Elle
n’est pas enviable aujourd’hui la situation du médecin a=
vec
les compréhensions contemporaines de la Vie qui sont les siennes. Il=
va
auprès d’un malade, auprès d’un autre malade, il
touche celui-ci, il touche celui-là, il donne toujours quelque chose=
de
lui et tous les malades attendent qu’il les aide. Elle n’est pas
enviable non plus la situation d’un architecte ou d’un agronome=
, ou
de n’importe quel savant. Pourquoi ? Tous ces savants s’occupent
d’un certain domaine de la science, travaillent avec certains
éléments qui sont inférieurs à eux, et cela les
influence. Le médecin par exemple, étudie les états ma=
ladifs
de l’organisme humain; l’agronome étudie les conditions =
dans
lesquelles vivent les plantes; le biologiste étudie l’é=
tat
des cellules dans les organismes – comment elles se developent etc. M=
ais
tout cela n’est pas encore une science. C’est une préfac=
e de
cette grande science qui viendra dans l’avenir. Si les gens d’a=
ujourd’hui
avaient cette nouvelle science, ils auraient transformé leur vie.
Avez-=
vous
observé comment certaines oppositions se manifestent en vous-mê=
;mes
? Regardez, dans une classe occulte comme celle-ci, ou dans un
établissement supérieur d’éducation, parmi les
très bonnes choses apparaissent aussi certaines manifestations
négatives. Par exemple, certains élèves ne peuvent pas=
se
supporter entre eux. Vous parlez de morale, d’Amour, mais dès =
que
vous devez manifester votre morale, votre Amour, vous ne savez pas comment =
les
manifester. Avant d’avoir comprit ce qu’est la Vie Elle mê=
;me,
vous ne pouvez pas comprendre l’Amour car vous avancer d’une
façon évolutive – de bas en haut. La Vie est un
résultat de l’Amour. Donc, premièrement, vous devez
comprendre le résultat pour comprendre ensuite ce grand principe =
211;
l’Amour, duquel la Vie découle.
Quand=
ils
réfléchissent de cette façon, les gens
d’aujourd’hui tombent souvent dans le dogmatisme. Tout le monde
comprend qu’il faut vivre, mais comment faut-il vivre? Ils disent :
« Il faut qu’on assure le lendemain! » Dans les conditions
d’aujourd’hui, on comprend la Vie seulement comme un processus
où il faut manger et boire. On va ensemencer les terres, on va labou=
rer,
on va rassembler la récolte, on va remplir les granges – dans =
tout
ce qu’on fait, on étudie la loi de la nutrition. Demandez &agr=
ave;
n’importe qui : « Apres votre mort où irez-vous? Qu̵=
7;y
a t-il après cette vie ? » Tout le monde dit : « On ne s=
ait
pas, vivons chaque jour comme il vient, comme le Seigneur a fait les choses=
, on
ne veut pas penser a l’avenir. » Cela n’est pas une Vie, =
cela
c’est étudier la loi de la nutrition. Quand on fera le
deuxième pas dans la Vie, alors la vie sera dans un état
transitoire menant vers la Vie Raisonnable, nous aurons une compréhe=
nsion
correcte des choses et tout dans notre vie prendra un sens. Je ne dis pas q=
ue
vous ne devez pas manger, mais je considère que manger c’est u=
ne
condition pour la vie, et la Vie est une condition pour la manifestation du
Raisonnable dans le monde.
Maint=
enant,
en réfléchissant comme ça, vous vous induisez en erreu=
r.
En quoi consiste cette erreur ? Vous pensez que vous êtes les seuls
facteurs actifs dans le monde et c’est pour cela que vous dites
qu’il faut assurer le lendemain. C’est une grande erreur. Vous
devez savoir qu’à la vie de chacun d’entre vous, partici=
pent
le Monde Divin et les Mondes Angéliques. Donc, la Vie Raisonnable
participe activement à votre vie. Et souvent, la mélancolie, =
le
pessimisme qui vous envahissent, qui vous font penser que vous n’aller
pas réussir, que vous n’aller pas réaliser vos
désirs, que vous ne pourrez pas vous manifester, toutes ces
pensées-là sont des illusions. Tout se réalisera dans
votre vie, mais il vous faut de la patience et de la persévér=
ance
alors que vous vous précipitez.
LR=
17;autre
erreur capitale qui vous fait trébucher c’est que vous vous
efforcez de comprendre la vie extérieure, sans avoir comprit votre v=
ie
intérieure. Si vous voulez comprendre la Vie tout d’abord de
l’extérieur, et après de l’intérieur, moi,=
je
vous présenterais une image qui reflète votre philosophie, po=
ur
que vous compreniez dans quelle situation vous vous trouvez. Admettez que v=
ous
êtes mes invités et que je vous ai préparé un
très bon plat dans une casserole, mais j’ouvre le couvercle de=
la
casserole et je vous dis : « Regardez le plat et
réfléchissez, prononcez vous sur lui, mais ne le goûtez
pas. » Pourriez-vous dire quelque chose sur ce plat ? Non, on doit
d’abord goûter le plat intérieurement et à partir=
de
là, nous pourrons faire des déductions vraies et positives sur
celui-ci. Un homme souffre; entre à l’intérieur de
toi-même et tu comprendras pourquoi il souffre, n’essaye pas de
comprendre de l’extérieur quelle est sa souffrance. Un homme se
réjouit, et toi, tu veux comprendre pourquoi il se réjouit; e=
ntre
à l’intérieur de toi-même et tu comprendras pourq=
uoi
cet homme se réjouit. Vous direz : « Mais comment cela est-il
possible – un homme souffre ou se réjouit, et il faut que
j’entre en moi-même pour comprendre la raison de sa souffrance =
ou
de sa joie ? » Je vous expliquerais, comment cela peut marcher et
pourquoi c’est nécessaire. Admettez que vous allez chez un ami=
et
alors que vous êtes encore dans la cour, vous voyez sa petite fille ou
son petit garçon sauter en se réjouissant de quelque chose. V=
ous
vous demandez pourquoi cet enfant se rejouit-il. Je dis : entrez dans la
chambre de cet enfant et vous verrez pourquoi il se réjouit. Quand v=
ous
entrerez dans sa chambre, vous verrez que son père lui avait
acheté une belle poupée, si c’est une fille, ou un beau
cheval, si c’est un garçon. Voilà la raison de sa joie,=
il
n’y a pas d’autres !
De l&=
agrave;,
je tire la loi occulte suivante : Pour comprendre la vie des autres, il faut
que tu entres en toi, que tu saches comment ouvrir la Lumière et
éclairer tout l’espace autour de toi. C’est seulement de
cette façon que tu comprendras la raison des souffrances et des joies
que portent les hommes. Vous avez tous besoin de Lumière ! L’h=
omme
comprend les autres en fonction de sa capacité à projeter de =
la Lumière
dans le champs où ils vivent. S’il est capable de projeter la
Lumière, il les comprendra; s’il n’est pas capable de
projeter la Lumière, leur vie lui restera incomprise. Et alors, nous
disons : On comprend la Vie seulement si on possède cette Foi absolu=
e,
qui est celle que l’homme doit avoir en Dieu, qui est le but et le se=
ns
de la Vie Raisonnable. Tous les êtres aspirent à Lui car
c’est Lui qui donne sens à leur vie. Si, parfois, vous perdez =
le
morale, ne vous découragez nullement ! Si votre vie perd son sens, si
vous vous découragez, dirigez votre regard, votre pensée vers=
le
Raisonnable dans le monde, et l’aide qui vous est nécessaire
viendra. Si vous agissez ainsi, peu import la situation dans laquelle vous
êtes, votre vie deviendra sensée.
Une j=
eune
mère m’a raconté son expérience avec son petit
enfant de dix ans : un jour, il tombe très sérieusement malad=
e. A
cause d’un refroidissement sévère, il perd connaissance=
, et
sa température monte à 40°. La mère appelle un
médecin. Quand il arrive et qu’il voit l’enfant dans cet
état, le médecin recommande qu’on lui fasse une compres=
se
d’eau froide. La mère commence à préparer la
compresse, mais a ce moment-là, l’enfant revient à lui =
et
dit avec peine : « Je ne veux pas de compresse froide, j’en veux
une chaude, avec de l’eau chaude… » - Il prononce ces mot=
s et
à nouveau il perd connaissance. Qu’est ce que cela signifie-il=
?
Cela signifie que le Raisonnable ou le Divin dans cet enfant dit à
propos de la maladie : on guérit le chaud avec le chaud. Telle est la
grande loi. À l’Amour, on répond avec Amour, et à=
; la
haine, on répond avec la haine. De là on tire la déduc=
tion
suivante: on ne soigne pas la souffrance avec de l’Amour. Pour illust=
rer
cette situation, les Bulgares ont un proverbe : « Le coin à fe=
ndre
fait sortir le coin à fendre. » Comment fait-on pour faire sor=
tir
le coin ? On fait sortir le coin quand on fend tout l’arbre. Mais
savez-vous que signifie le fait de fendre? Fendre pour faire naître la
Vie, je comprends, mais fendre pour produire la mort, je ne comprends pas.
Quand vous plantez une graine dans la terre, la graine se fend.
L’humidité et la lumière solaire s’introduisent d=
ans
la graine comme un coin. Dans cette graine se produit une ouverture, une
fissuration, et en elle apparaît un fort désir de grandir. Cet=
te
grande énergie fait qu’elle se dirige vers le Soleil. Dé=
;s
qu’elle sort à la surface de la terre les souffrances de cette
graine s’achèvent. Donc, chaque souffrance est préc&eac=
ute;dée
par une forte impulsion vers la Vie dans un but déterminé. Ce=
but
peut vous être connu, ou il peut vous être inconnu, mais vous d=
evez
toujours laisser libre cours à ces énergies, vous ne devez pas
les entraver.
Donc,
conservez cette pensée essentielle en vous : la Vie est une condition
importante pour la manifestation du Raisonnable. Et le Raisonnable donne un
sens au but auquel on aspire. Si vous avez ce principe Raisonnable ou Divin=
en
vous, vous pouvez tout accomplir. Si vous n’avez pas le Raisonnable en
vous, vous aller souffrir pour l’acquérir. Quand vous l’=
aurez
acquit, votre chemin s’ouvrira tout de suite. Le Christ a exprim&eacu=
te;
cette idée de la manière suivante : « C’est la Vie
Eternelle, de Te connaître Toi, le seul vrai Dieu. » Cela
sous-entend : acquérir le Raisonnable, c’est la Vie Eternelle =
car
Dieu est grande Sagesse, grande Raison. Vous devez savoir que tout ce qui se
produit dans la Vie est raisonnable. Quand je dis que tout dans la Vie est
raisonnable, je ne sous-entends pas que tout ce que vous faites, tout ce que
vous comprenez, est raisonnable, mais je dis que tout ce qui se produit dan=
s la
Nature Vivante, et tout ce qui nous ai imposé de
l’intérieur, par nécessité, est raisonnable. Si
c’est raisonnable, c’est le bien. C’est pour cela que tou=
s,
vous devez êtres courageux et déterminés, et savoir
qu’il n’y a pas de force dans le monde, qui peut vous faire
trébucher et vous écarter de votre chemin, sauf vous-mê=
mes.
Maint=
enant,
en lien avec cette question, je vous poserais une autre question : pouvez v=
ous
connaître un homme qui ne se connaît pas lui-même ? On pe=
ut
connaître seulement le Raisonnable. Si un homme est déraisonna=
ble,
comment le connaîtra-tu ? Ceux d’entre vous qui étudient=
la
philosophie, qu’ils disent s’ils peuvent connaître
l’homme déraisonnable.
SR=
17;ils
disent qu’ils peuvent le connaître, c’est une fausse
philosophie. Pourquoi ? Admettez que moi j’ai une bourse et vous vous=
dites la connaître. Je vous demande, en quoi consiste la connaissance=
de
la bourse ? La connaissance d’une bourse consiste en la connaissance =
de l’argent
qu’elle contient. Si elle est vide, qu’allez-vous connaît=
re
d’elle? Mais si vous ouvrez cette bourse, que vous comptez le nombre =
de
pièces qu’elle contient, et que vous dites qu’elle conti=
ent
100 pièces, je dis : oui, vous avez raison, vous connaissez cette
bourse. Cette bourse existe pour l’argent. Mais si j’ouvre une
bourse vide, est-ce que je peux la connaître ? Donc, les hommes stupi=
des
sont des bourses vides et les hommes intelligents sont des bourses pleines.=
La
bourse pleine, on peut la connaître, et la bourse vide, on peut seule=
ment
la mettre de côté. D’après votre philosophie, vous
dites : « Moi j’ai besoin d’une bourse vide pour
l’utiliser quand j’aurais de l’argent. » À ce
moment-là apparaît cette question qui date du Moyen Age :
Qu’est-ce qui a existé en premier – la poule ou
l’œuf ? Qu’est-ce qui a existé en premier – la
bourse ou l’argent ? C’est une question profonde que nous allons
laisser pour le moment.
Pour =
la
prochaine fois, je vous donnerais le thème numéro 1 : «
Origine de l’œuf et de la poule». Vous aller dévelo=
pper
ce thème philosophiquement, l’analyser et le prouver
scientifiquement.
La
pensée importante que je vous laisse ce soir, qui est en lien avec l=
es
autres pensées, c’est que la Vie est une grande condition pour=
la
manifestation du Raisonnable dans le monde. Les Joies – c’est le
chemin vers le haut, les souffrances – c’est le chemin vers le =
bas.
Donc, quand la Vie Raisonnable se manifeste dans le monde, elle porte avec =
elle
la souffrance comme un indicateur nécessaire du chemin. C’est =
pour
cela que lorsque les Etres raisonnables se réjouissent et vivent bie=
n,
ils prennent toujours la moitie de leur bien et le donnent à ceux qui
souffrent. De cette façon, ils résolvent correctement les
problèmes de la Vie.
Je vo=
us parle
maintenant de cette question car je m’aperçois que, souvent, v=
ous
vous désespérez. Quelques fois, vous êtes inspiré=
;s,
soulevés, vous pensez que vous avez toutes les possibilités, =
mais
peu de temps après, je vous vois plumés et vous dites :
&laqu=
o; Il en
est fini de nous !» Je dis : Attendez, ne vous précipitez pas,
aujourd’hui vous avez perdu quelques plumes, mais, dans peu de temps,=
vos
plumes repousseront. Dans cinq – six mois, vous allez de nouveau pouv=
oir
vous envoler vers les hauteurs, votre équilibre reviendra. Quand on
souffre beaucoup et quand on se réjouit beaucoup, les deux ét=
ats
sont agréables. Ne vous découragez pas ! C’est cela le
Raisonnable dans le monde. C’est ainsi que vous devez agir en tant que
disciples de l’Ecole Occulte, en tant que disciples de l’Amour.
Certains pensent qu’ils ont un Amour plus grand que celui des autres.
L’Amour ne peut être ni plus grand, ni plus petit.
Vous =
devez
tous, aspirer à une réflexion saine et non à une
réflexion ordinaire. Quand tu commenceras à beaucoup souffrir=
, tu
te demanderas pourquoi tu souffres, quelles sont les raisons, etc. Cela est
nécessaire pour vous, pour que vous puissiez tirer quelque chose
d’utile de ces souffrances. Sachez que, quand une grande joie vient
à vous, derrière elle se trouve une grande souffrance; et qua=
nd
une grande souffrance vous arrive, derrière elle se trouve une grande
joie. Par exemple, un de vos oncles décède, et il vous laisse=
un
grand héritage de dix millions de leva. Vous vous réjouissez,
mais derrière cette joie se trouvent de grands malheurs. Quels sont,=
par
exemple, les malheurs qui vont vous arriver? Jusqu'à ce moment, vous
aviez la foi en Dieu, vous aimiez vos prochains, mais après êt=
re
devenu riches, vous vous éloignez de tout le monde, vous commencez
à penser seulement à vous-mêmes, vous perdez foi en vos
prochains, vous devenez très égoïste. Tout cela fait ven=
ir
votre malheur. Mais si, avec cette richesse, vous pouvez sauvegarder votre =
foi
en Dieu et votre amour envers vos prochains, cette richesse sera pour vous =
une
bénédiction. Si votre richesse vous apporte un grand malheur,
elle ne vous est pas nécessaire. Vous aller me contester : «
Comment allons-nous finir l’université sans argent ? » V=
ous
êtes étonnants ! C’est avec l’argent que l'on finit
l’université ? Ce qui vous aide à finir
l’université, c’est votre intellect qui vous a
été donné par Dieu, et l’argent dans ce cas
n’est pour vous qu’une illusion. Si vous allez en Amériq=
ue,
vous aller voir que là-bas il y a beaucoup d’étudiants =
et
d’étudiantes pauvres. Ils finissent l’université =
avec
succès simplement en allant chez des personnes riches pour les aider
– ils allument leurs cheminées, ils font chez eux ce qu’=
il y
a à faire. Ailleurs, vous aller rencontrer des fils de riches
américains, pour qui leurs pères dépensent quarante
cinquante mille dollars par an, mais qui eux n’arrivent pas à
finir l’université. Il y a des exceptions chez les fils des ri=
ches
comme chez les pauvres, mais ce que je veux dire c’est que la force
n’est pas dans l’argent. Des pauvres il y en a parmi les riches=
, et
des pauvres il y en a parmi les pauvres. Le riche est pauvre quand il est
déraisonnable; le pauvre est pauvre quand il a toutes les conditions
pour être raisonnable, et qu’il ne les utilise pas. Alors, sa
pauvreté est encore plus grande.
Maint=
enant,
vous devez êtres remplis d’espoir par ces idées lumineus=
es,
savoir que vous pouvez vous frayer un chemin vers la Vie Raisonnable et que=
ce
chemin est positif. C’est à ce moment-là que vous
comprendrez que ce Chemin vous ait prédestiné et c’est =
pour
cela que tout ce qui est raisonnable vous aidera à l’atteindre,
à vous engager sur ce Chemin déjà tracé. Ne lai=
ssez
pas le Chemin sacré que Dieu a tracé pour vous ! C’est =
le
Chemin du Raisonnable en vous.
Exerc= ice : On pose la main gauche librement sur le genou, on lève le bras droit su= r le côté horizontalement, ensuite – on amène le bras = vers l’avant, vers le haut, vers l’arrière en cercle, vers le bas. On répète cette rotation du bras plusieurs fois. On fait= la même chose avec le bras gauche, ensuite – avec les deux bras en= semble. Les bras s’arrêtent horizontalement et descendent vers le bas.<= o:p>
Vous =
ferez
cet exercice pendant la semaine dans les cas où vos pensées ou
vos sentiments s’embrouillent. Quand ce sont vos pensées qui
s’embrouillent, vous aller faire l’exercice uniquement avec le =
bras
droit, et quand ce sont vos sentiments qui s’embrouillent, vous aller
faire l’exercice uniquement avec le bras gauche.
Les e=
xercices
que je vous donne sont complètement naturels, en harmonie avec la
Nature. La Nature se manifeste toujours en l’homme, sans tenir compte=
du
fait qu’il en soit conscient ou pas. Par exemple, vous marcher quelqu=
es
fois sur votre chemin et vous faites un mouvement vers le coté avec =
la
main. Que signifie ce mouvement ? Une pensée qui vous inquéte=
est
entrée dans votre intellect, et avec ce mouvement de la main, vous la
chasser dehors. Ce mouvement exprime un acte volontaire. Puisque vous
êtes dans le monde physique, vos mains doivent se mouvoir consciemmen=
t.
Si vous tendez votre bras droit vers la gauche, toutes les forces raisonnab=
les,
qui dirigent ce mouvement, sont là. Ce mouvement exprime le fait que
l’on vous donne quelque chose et que vous le prenez. Si vous tendez v=
otre
bras vers l’avant, vous aller prendre ce qu’on vous donne. Parf=
ois,
tu dis à quelqu’un de tes amis : « Peut tu me
dépanner avec une petite somme d’argent ? »
Tout =
de
suite, il met sa main dans sa poche, il sort de l’argent et il te
dépanne; tu prends l’argent et tu es content. Son mouvement est
sensé. Si vos mouvements sont conscients, ils sont agréables.=
Si
vous faites des mouvements inconscients, vous dépensez en vain votre
énergie. Chaque mouvement doit être sensé et sacr&eacut=
e; !
C’est pour cela que vous devez tous aspirer aux mouvements les plus b=
eaux.
Il faut que chaque mouvement, dans une direction ou dans une autre, provoque
des forces raisonnables qui lui correspondent, et avec lesquelles vous pour=
rez
entrer en communication. C’est seulement de cette façon que les
mouvements ont un sens et une utilité. Par exemple, un homme qui pri=
e,
il ne peut garder ses mains en bas, il lèvera ses mains vers le haut
dans la position de A (schéma 3). Un homme qui veut se battre pour ce
qui est élevé et noble dans le monde, de la même
façon, il lève ses mains vers le haut (en position A).
Sch&e=
acute;ma
3. 
La pl=
ante qui
sort de la terre et qui monte vers le Soleil prend la même position.
Cependant, l’homme qui tient dans ses mains un bâton et se
prépare à se battre dans le monde pour des choses
inférieures et ordinaires, tient ses mains en bas et se trouve dans =
la
position B. Cette position représente une flèche prête =
et
tendue, qui attend seulement le moment pour attaquer. La première
position A et la deuxième position B, sont des mouvements harmonieux=
qui
sont en lien entre eux. Donc, ces deux êtres qui font les mouvements =
A et
B, selon le degré de leur développement, se trouvent dans deux
mondes différents, et cela a comme conséquence que leurs noti=
ons
de la Vie sont très différentes. Mais l’une et
l’autre positions – vers le haut et vers le bas – exprime=
nt
des pôles de la Vie, qui doivent êtres explorés
consciemment, car c’est seulement la Vie qui fera que vous serez en
liaison avec le Raisonnable.
La
Prière Secrète
- Seu=
l le
chemin clair de la Sagesse mène vers la Vérité.
- Ell=
e nous
réjouit continuellement.
Tradu=
it par
Alexandre Ivanov
Corri=
gé
par Samuel Bresse